03.07.2008

mon sac de vacances

 bag.jpgBon alors samedi vacances et départ pour Benodet !

Dans mon petit sac de vacances, que va t'on trouver ?

  • ma pochette de feuilles de persos (fourre tout indescriptible mais complet à ras bord... et relativement compact malgré tout...)
  • mon cahier de scénars et mes chers crayons à papier,  source d'inspi
  • le supplément COPS Hitek Lotek pour réviser et reprendre les aventures dès que possible
  • le roman d'Anne Rice le sortilège de Babylone
  • un livre de l5a, sûrement le voile de l'honneur ou la voie de la grue
  • peut être un petit jeu en plus

Tout ce que j'espère c'est qu'on pourra jouer un peu !!!

2 ans de plus sans équipe de France...

A équipe de loosers, fédération de loosers... Ils l'ont fait, ils l'ont gardé... Difficile de rester parmi les grandes équipes nationales en cultivant la défaite et l'art de l'approximation.

Triste épilogue en tous cas pour les amoureux du football et de l'équipe de France en particulier, se dire que 10 ans après France 98, nous voici retournés à l'âge de pierre du football...

Tant pis, comme d'hab depuis 4 ans, j'encouragerais les autres !

30.06.2008

la victoire du football total

L'Espagne a enfin remporté un tournoi majeur, c'était hier soir, à l'issue d'un tournoi résolument tourné vers l'offensive, et ça fait du bien !... Depuis l'ère Cruyff, ou les oranje (surnom des joueurs hollandais) ont inventé ce concept de football total (jeu débridé, technique, collectif soudé et entièrement voué à l'offensive), rares sont les équipes de ce genre qui ont pu aller au bout d'un tournoi, au grand regret des amoureux du football, ceux qui aiment le beau jeu.

Trop souvent les adages comme quoi "ça se joue à 11 et ce sont toujours les allemands qui finissent par gagner" se vérifient, pas forcément parce que la mannschaft l'emporte mais parce que ce sont souvent les équipes défensives qui font la différence au nom du sacro-saint réalisme qui ne pardonne rien.

Je n'ai absolument rien contre cette valeureuse équipe d'Allemagne qui reste sur de sacrées performances depuis 6 ans (finale de coupe du monde 2002, 3ème de son mondial 2006, finaliste de l'euro cette année...), j'aime beaucoup les loueurs qui la composent (Metzelder, Lahm, Podolski, Schweinsteiger, voire même Ballack, spécialiste des actes manqués...). Ils ont réalisé un bel euro en montrant de sacrées ressources morales et une régularité admirable. Ils ont notamment marqué pas mal de buts, alors que c'est une nation du foot plutôt réputée pour son austérité en la matière.

Mais gloire aux espagnols, ils ont été meilleurs, ils ont fourni un football d'une qualité rare, ont montré un collectif uni et incroyablement cohérent dans tous les compartiments du jeu. Quand un football de cette envergure se hisse sur le toit du foot européen, porté par des joueurs relativement jeunes en plus, l'amoureux du ballon rond que je suis ne peut que se lever et dire bravo.

Adieu la tristesse l'une Grèce championne du bétonage, d'une équipe de France championne de l'ennui et d'une équipe d'Italie (ma préférée pourtant) qui a oublié le temps d'un match les qualités qui lui ont permis de devenir championne du monde il y a 2 ans.

Non l'Espagne nous fait du bien, elle mérite son titre et elle sert de passerelle aux autres formations qui ont prôné cette année ce retour au vrai football, comme les Pays Bas, le Portugal ou la Russie. Malheureusement ce type de jeu, qui exige beaucoup physiquement est difficile à merner de bout en bout, la preuve : une seule de ces 4 équipes a pu y croire jusqu'au bout, les autres se sont effondrées physiquement.

N'empêche cet euro que je ne croyais regarder que d'un oeil était beau et a fait plaisir à voir, avec un petit coup de chapeau pour les outsiders turcs qui ont joué tous leurs matchs à fond avec un courage monstrueux et ausi à Luis Aragones qui est peut être le "pur connard" qu'on s'est acharnés à nous montrer mais qui a réussi un sacré pari comme un certain Aimé Jacquet en son temps : battir un collectif soudé à partir d'une sélection qu'on sait être disparate.