11.08.2008
Racontage des aventures de Gennaro
Bon, aujourd'hui mon blog reprend un de ses aspects initiaux, à savoir que je vais raconter les aventures de mon personnage Gennaro. Au vu du temps que j'aurais à y consacrer je vais partager tout celà en sous parties et je ferai en sorte qu'on puisse s'y retrouver... Allez je m'y mets, vous trouverez celà dès que possible !
Gennaro, part 1 : Gennaro et Ambrosio sont sur un bateau...
Revenons rapidement au début de l’histoire : Ambrosio et Gennaro sont les hommes de mains respectifs du Prince Giovanni Villanova et du gouverneur Tulio Falisci.
Tulio Falisci est le personnage que j’interprète en Vodacce depuis 5 bonnes années (de jeu, donc bien 15 sur Théah, l’univers des 7 mers).
La Vodacce c’est une idée sombre et tortueuse de l’Italie du 18ème siècle, un pays d’intrigues, de femmes sorcières, de chats noirs, ou votre destinée n’est vraiment pas entre vos seules mains…
C’est malgré tout ma nation préférée de Théah (avec l’Avalon), allez comprendre…
Bref, alors que Gennaro accompagne son maître et sa famille en visite à Dionna, sur l’île du Prince Villanova, accessoirement beau-frère de Tulio car marié avec la sœur de Lébia (épouse de Tulio), Gennaro apprend qu’Ambrosio son équivalent d’homme de confiance du prince Villanova a été attaqué. Gennaro, flairant la cata, se rend au chevet de son collègue et comprend que la femme et le fils (Claudia et Milo) du prince Villanova ont été enlevés.
Connaissant Giovanni, ça sent le roussi si il l’apprend…
Il en informe Lébia (Tulio et Giovanni étant partis pour affaires) et part en quête de renseignements… Il ne réussit pas à apprendre grand chose (il n’est pas sur son territoire) et doit attendre qu’Ambrosio reprenne ses esprits pour être un peu plus productif…
Avec l’aide d’une amie proche d’Ambrosio, qui l’a recueilli blessé et de ses relations, ils commencent l’enquète.
Remontant aux sources de l’agression, ils réussissent à trouver un lien avec les « filles de Sophie », société secrète dont a longtemps fait partie Tulio (en qualité de « fils de Lugh »), mais qui surtout est dirigée par Sandra, ancienne maîtresse d’Ambrosio…
Lors d’une visite au repaire de cette dite société, les 2 hommes apprennent que l’organisation ne sait rien des activités actuelles de Sandra. Ambrosio révèle à Gennaro qu’il sent mal toute cette affaire, qu’il a éconduit Sandra il y a quelque temps, mettant ainsi un terme à leur relation.
Il commence à se dire que Sandra, qui éprouve depuis toujours une haine farouche envers les Villanova en général et le prince actuel en particulier a pu fomenter ce complot pour à la fois se venger de lui-même pour avoir rompu mais surtout porter atteinte à son propre maître.
Gennaro, sachant que Milo possèdes des capacités particulières, pense de son côté que Sandra aurait pu vouloir faire d’une pierre deux coups car il sait que les filles se Sophie pensent qu’un danger important guette la Vodacce et Sandra seule avait des doutes concernant l’enfant…
Les 2 hommes continuent leur enquête et apprennent l’existence d’une île mystérieuse connue du seul père de Giovanni, ou il se serait livré à ses propres trafics en secret
Lors de la visite chez Sandra, Ambrosio, en cassant un portrait de la jeune femme, a en effet trouvé les coordonnées de l’île. Son ex-maîtresse lui lançait donc un défi… Départ donc pour l’île en question qui se révèle plus compliquée à localiser que prévu : en fait personne ne la connaît. Le vieil Allegro Villanova savait mieux que quiconque garder les secrets…
Enfin personne sauf un vieux marin qui accepte de convoyer les 2 hommes de main
Pertie 2 : du rififi dans la grotte :
Arrivés là bas, ce n’est pas non plus la fête : l’île est un espèce de gros caillou sans rien de bien accueillant, les 2 hommes se mettent en quête d’une grotte pouvant correspondre à leur recherche.
Grotte qu’ils finissent par trouver et explorer : rien de bien folichon si ce n’est qu’ils finissent par trouver une salle avec de grandes grilles bien verrouillées.
Derrière une grille se trouve Sandra, qui accueille ses hôtes de la manière narquoise qu’on peut supposer. Mais Gennaro remarque qu’elle a beaucoup changé : la femme posée et calculatrice (courtisane oblige) qu’il a toujours connue par l’intermédiaire de son maître paraît hystérique, une lueur de folie dans les yeux.. Il se dit en lui même que ça va vraiment mais alors vraiment pas être une partie de plaisir…
Protégée par sa grille, elle leur révèle que Milo et sa mère sont bien ici mais qu ‘ils sont détenus à l’opposé l’un de l’autre, ce qui fait qu’avec la marée montante, ils ne pourront en sauver au mieux qu’un seul sur les 2, à condition déjà de pouvoir franchir les grilles, donc de trouver la clé.
Ce qui ne commence pas d’ailleurs du mieux possible car alors que Sandra est parte vaquer à ses occupations, les 2 compagnons n’arrivent pas à trouver la fameuse clé. Ce n’est qu’au prix de copieux efforts et d’une intense réflexion qu’ils réussissent à la localiser (au plafond) puis à la récupérer.
Une fois passée, ils se retrouvent face à différents couloirs et se séparent donc momentanément. Alors que Gennaro explore de son côté, il entend des cris atroces et reconnaît la voix déformée par la douleur du petit Milo. Au vu de l’impression qu’il avait quant à l’état mental de Sandra, il se dit qu’il y a vraiment de quoi s’inquiéter…
Après quelques tentatives infructueuses et alors que l’eau continue de monter, il retrouve Ambrosio qui a fini par localiser Claudia, enchaînée au fond d’un puits naturel. Double épreuve donc car il faut non seulement descendre mais aussi réussir à libérer Claudia, sans parler de remonter. Gennaro étant le plus trapu des 2 et Ambrosio sachant jouer un peu des cadenas, ils se partagent la tâche..
Gennaro entendant de nouveaux cris de Milo, il se fie au son pour retrouver le petit et traverse un nouveau dédale avant de retrouver Milo dans un bien triste état, attaché sur une table de torture et les mains complètement brûlées .
Il détache donc l’enfant et se débarrasse allègrement de 2 hommes de main qui l’avaient sous estimé du fait de sa petite taille, dont il joue assez facilement il faut le reconnaître…
Par contre, il se retrouve ensuite face à Sandra, complêtement déjantée et là ça rigole moins : elle le tient en joue et finit pat lui loger une balle dans l’épaule alors que Gennaro essaie de protéger le petit du mieux possible. Il ne peut se résoudre à faire du mal à Sandra, qu’il estime et doit lui faire face avec le petit sur son épaule.
Sandra –elle- ne se pose pas tant de questions et ne veut pas entendre les appels à l’apaisement de Gennaro. Alors que Sandra lui raconte tout : le fait qu’Ambrosio n’ait pas voulu de sa grossesse et l’ait larguée car il ne voulait pas avoir à choisir entre sa loyauté pour les Villoanova et fonder à une famille.
Malgré les trésors de diplomatie de Gennaro (je peux vous l’assurer), Sandra s’acharne et après avoir de nouveau tiré sur lui sort ses lames empoisonnées lors d’un essai de Gennaro de l’empêcher de nuire au corps à corps.
Gennaro perd donc connaissance… et finit par se réveiller… Mais quand il se réveille il a une vision de cauchemar : alors que le petit Milo est au plus mal, ce qui semble rester de Sandra finit de se consumer dans des flammes tout ce qu’il semble de pas naturel.
Avec un haut le cœur évident et ce qu’il lui reste de forces, « survivor » Gennaro traîne le petit Milo pour faire machine arrière et retrouver Ambrosio et Claudia.
Tous dans un état pitoyable, Gennaro a quand même une illumination (assortie certainement d’une belle érection, mais chut on en parle pas de ça chez les héros, gardons d’eux une image pure et désintéressée) lorsqu’il voit madame Villanova trempée et grelottante dans sa tenue moulante de circonstances qui met bien ses formes en valeur...
Oh comme il comprend son maître Tulio (d’il y a quelques années) en cet instant d’égarement…
Mai bon trêve de plaisanterie, il faut trouver une issue, l’eau a déjà bien monté. La seule issue praticable les oblige par contre à passer dans la salle ou Sandra a été carbonisée, pauvre Ambrosio.
Gennaro –lui- est convaincu que c’est Milo qui a fait cramer Sandra mais bon il fait plutôt profil bas et profite de son état pitoyable pour faire celui qui ne sait rien.
La sortie du complexe, devenu quasi sous-marin est une épreuve de natation et d’endurance dantesque dont Gennaro ne sort vivant que grâce au talent d’Ambrosio (rendons lui grâce, il a été balaise…).
Et c’est donc trempés, blessés et fourbus qu’ils rejoignent le bateau puis les côtes de l’île Villanova. Se réfugiant chez des gens de confiance, ils ont une nouvelle mauvaise surprise quand Ambrosio est pris d’un violent malaise.
Il a été empoisonné par des sortes d’aspics, nombreux dans les eaux qu’ils ont un peu trop fréquentées ces dernières heures. Il se trouve donc entre la vie et la mort…
Il faut vite trouver une solution pour le sauver. Apparemment la seule solution serait de faire partir le poison en plantant une épine d’oursin dans un point précis de la colonne vertébrale. C’est bizarre comme dans ce type de situation, il peut y avoir peu de volontaire tout de même.
Gennaro étant complètement HS, il est conscient d’être loin d’avoir la lucidité pour ce genre de geste, il demande à Mme Villanova de bien vouloir se servir de ses pouvoirs se sorcière (stregha : sorcières de la destinée de Vadacce) et de ses ressources manuelles pour bien vouloir accomplir cette tâche ô combien délicate. La pauvre n’est pas bien rassurée mais s’exécute néanmoins et sauve Ambrosio.
Après c’est le retour sur les terres Villanova et explications à Lébia de la situation.
Avant le retour de Giovanni, Gennaro va discuter avec Ambrosio . Attendu que ce dernier a perdu dans l’histoire la femme qu’il aimait, Gennaro lui explique avec tout le tact possible que Sandra était devenue folle et que rien n’aurait plus la sauver, et que lui, Ambrosio, n’était pas responsable de son pétage de plomb.
Après c’est le retour de Giovanni et Tulio et chaque homme de main doit s’expliquer devant son maître. Pour Ambrosio la situation est critique car, encore très faible, il est rudoyé par un Giovanni des très mauvais jours…
La situation finale est qu’Ambrosio quitte de lui-même le service des Villanova et que personne ne sait ce qu’il est devenu
Fin du « sauvetage Villanova »
Fin du « sauvetage Villanova »
Suite des aventures de Gennaro, voici une mini campagne qui nous a occasionné des rôle play fantastiques, je m’y suis beaucoup amusé et je remercie encore énormément ma chère et tendre pour m’avoir fait jouer ce genre de scénarii absolument jouissif !
« Dans la peau de… »
une aventure bien étrange de Gennaro
Ca pourrait commencer comme une chanson phare de Sardou, on pourrait presque dire : « dans un voyage en absurdie, que je fais lorsque je m’ennuie… »
Mais bon, il vaut mieux le raconter comme ça s’est passé. Une fois Gennaro rentré avec ses maîtres à Gorivari , Genaro s’est remis tranquillement et s’est est allé faire la fête un soir ou il ne travaillait pas. Il a bien bu, un peu poussé la chansonnette et il est rentré fait comme un mickey.
En délicatesse avec sa porte un peu capricieuse, il décide de lui filer un coup de tatane pour lui apprendre à vivre. De mauvaise humeur elle aussi, sa réponse est fracassante : au traditionnel « va prendre un bain » (insulte favorite de Gennaro quand il tatanne), la porte lui revient en peine poire et notre bon ami ne peut que se diriger, titubant vers son lit et s’écrouler, terrassé par cette soirée infernale mais surtout par la victoire fracassante de la porte par ko…
Et là Gennaro se réveille et il se sent un peu bizarre, non il n’a pas forcément mal au crâne, mais il se réveille… pas chez lui… bon ça lui est déjà arrivé de se réveiller chez une dame après ce genre de soirée, de la remercier noblement et de se retirer mais bon là c’est un peu différent : il se sent tout de même un peu chez lui ; bizarre…
En se tâtant un peu comme on le fait pour s’assurer qu’on ne rêve pas, il rougit d’un coup, accompagné en cela d’un bond qui doit bien faire grincer les ressorts du lit.
Il se lève aussitôt en sursaut et se dirige devant la 1ère glace sur son chemin.
Ce qu’il voit le stupéfie et le glace d’effroi : derrière la glace , face à lui, se tient le reflet d’une jeune femme magnifique, brune avec de si beaux arguments qu’il en a envie de châtier la main coupable qui s’y est aventuré…
Et là Gennaro se sent mal, et surtout bien seul…
(rédaction en cours...)
13:43 Publié dans Personnage : Gennaro (7 mers) | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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