20.04.2009

Avalon 1684, partie 1

Avalon 1684

 

Après un début d’année particulièrement difficile ou William s’était fait tirer dessus et avait été confronté au pétage de plomb de l’un de ses anciens adversaires qui avait failli conduire à la mort de sa fille, notre grand chevalier avait pu se détendre en se rendant à l’anniversaire de sa filleule, Aleel Van Nistelroy (accessoirement fille d’un de mes autres persos, je vous le présenterai dès que j’en aurais l’occasion…)

 Mais d’abord pourquoi s’être fait tirer dessus ? Et pourquoi sa fille a t’elle failli mourir ? Comment l’a t’il sauvé ?…

Commençons par le commencement…

 

 

1ère partie : chienne de vie

 

William été amené à enquêter pour le compte d’un de ses amis, Uwaine, ancien grand chevalier. Lors d’une vieille enquète qui avait été horrible pour la chevalerie en général et pour William et sa femme en particulier, notre héros avait découvert que le fils d’Uwaine, également grand chevalier, n’était autre que le tueur en série connu sous le nom d’  « éventreur de Surluse ».

Et c’est précisément une enquête sur lui que Mac Bullet doit effectuer, à son grand dam.

Pour précision cette partie de la vie de William a été racontée sur le forum d’Asmodée il y a longtemps et je l’ai récupéré, j’incorporerais tout ça dans une présentation plus précise de la vie de William quand j’aurais le temps.

 

Une femme très malade, Molly Becket,  désirait donc voir sir Uwaine pour lui révéler qu’elle s’était mariée secrètement avec son fils Owaine et qu’ils avaient eu une fille, Yzel, née après la mort de ce dernier. Avec les révélations sur les pulsions et tendances homicides d’Owaine, elle avait paniqué et abandonné celle qu’elle croyait l’enfant d’un monstre mais aussi pour essayer quoiqu’il arrive qu’elle soit mise en sécurité, dans une famille qui l’élèverait loin de tout ça.

Autre précision : tout Carleon était en émoi à cette période à cause de la grossesse d’une femme chevalier et Owaine avait eu peur de décevoir son père en lui avouant ses « écarts » avec une domestique du château…

 Maintenant gravement malade, Molly demande à Uwaine et Mac Bullet de retrouver sa petite fille, qui doit maintenant avoir 13 ans, ou tout du moins savoir ce qui a pu advenir d’elle. William promet donc à son ami, bouleversé à l’idée d’être grand père et par ces révélations d’enquêter et démêler le vrai du faux.

Sa femme faisant partie des victimes d’Owaine, qu’il avait contribuer à salement exécuter, William accepte et délègue à Mac Gee l’un de ses agents de confiance, la responsabilité de se renseigner au maximum.

 

mrw673d3.jpgAprès une enquête de routine et quelques tâtonnements, Mac Gee re-contacte Mac Bullet pour lui livrer des conclusions pour le moins étranges et qui nécessitent son intervention. Notre ami débarque donc dans le domaine d’un jeune noble très bien vu par la couronne, apparemment au dessus de tout soupçon.

Là bas, ils interrogent une jeune fille disposée à lui livrer les renseignements suivants : en fait le lord en question a des mœurs bien étranges puisqu’il a successivement pris des jeunes filles à son service pour les asservir totalement et les livrer à tous ses caprices et ses désirs.

Enfermées, enchaînées, broyées psychologiquement, il se vantait de faire d’elles des « chiennes » totalement esclaves de ses pulsions.

 Après ces révélations et les détails nécessaires pour pouvoir confondre le noble, William envoie un courrier à Carleon pour informer le château de sa situation et des soupçons assez forts concernant lord Avery et lui rend visite.

Après un jeu du chat et de la souris lui permettant de mieux cerner l’attitude de celui-ci, Mac Bullet réussit à le faire sortir de ses gonds et doit recourir à la manière forte pour le forcer à libérer la demoiselle. En gros Mac Bullet lui colle une bonne branlée des familles et s’arrange pour le faire livrer à la justice royale.

 

Il ramène alors la jeune Ysel avec lui, qui après du repos à l’infirmerie du château, quitte l’Avalon pour l’Inishmore avec son « grand père ».

 C’est peu après que Mac Bullet se fait tirer dessus à la porte de chez lui, fait qu’il impute à une tentative de vengeance du lord déchu…

 

Fin de la 1ère partie de cette année 1684…

 

Ecrire un commentaire