06.12.2009
Brandon : 2 frères, 2 rois...
Nous avions donc quitté Charles Brandon, envoyé spécial d'Avalon, en contemplation devant le nouveau roi d'Inismore, Piram, le frère du roi Henri.
Avouons-le : Brandon, (interprété par un joueur qui cherche par tous les moyens à changer l'avenir de Théah et qui cherche des réponses dans ses pérégrinations dans des univers parallèles) est plutôt satidfait par la situation : il se dit que, foutu pour foutu, tout ce qui peut mettre des batons dans les roues d'Henry est bon à prendre. Et il croit fortement que l'Inishmore a une importance certaine pour l'avenir du monde.
Mais il faut bien reconnaître que le nouveau statut de Piram va poser problème : pour l'égo d'Henry, voir son frère accéder lui aussi à la royauté alors qu'il se croit seul maître à bord ne va pas être simple... Et que vont devenir les fameuses négociations attendu que les nouvelles d'Inismore vont rapidement parvenir à l'Avalon... La réaction d'Henry menace d'être terrible...
Piram est plus que troublé par son nouveau statut, il n'arrive pas à croire ce qui lui arrive, charge à Layleen et à moi de le convaincre. D'abord réticent, Piram se rend compte de la ferveur populaire soulevée par sa désignation et il finit par accepter de sauvegarder les apparences et d'asssurer un intérim en attendant que la situation évolue.
Nous attendons donc des nouvelles d'Avalon et 2 mois s'écoulent durant lesquelsPiram a tant bien que mal assumé son nouveau statut. Après des débuts dufficiles nous l'avons appuyé Layleen et moi et il a découvert "son" pays sous un bien meilleur jour. Une réponse d'Henry finit par nous parvenir dans laquelle il reconnaît que la situation présente est loin d'être évidente mais qu'il est prêt à ne pas considérer Piram comme un traître si il accepte une entrevue en terrain neutre et de nouvelles négociations. Il informe piram que les troupes de l'inquisition sont prêtes à débarquer et à mettre le pays à feu et à sang et que si de nouvelles discussions ne sont pas ouvertes il ne pourra pas les en empêcher...
Henry se présentant en médiateur et faisant en sorte de proposer une négociation, nous nous rendons compte assez rapidement qu'accepter la rencontre, même si c'est dangereux, est la seule solution dans l'immédiat pour sauvegarder les apprences, et la paix dans le royaume. Devant l'arrivée récente de navires plus nombreux et menaçants nous n'avons pas d'autre solution.
Ma fille, Margaret, qui a décidé de quitter l'Inismore par tous les moyens, car elle "en a marre de ce pays de bouseux, dangereux, et parce qu'elle veut aller voir sa tante Elizabeth", se propose pour aller porter le message à la cour d'Avalon...
(en construction...)
10:15 Publié dans jeu :7 mers / Avalon | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
retour vers les 7 mers !
Hier soir on a fait un petit rôle play en Avalon pour un de mes pj de la 2ème génération, vous savez... celle qui pousse pour mettre les vieillards de la 1ère à la retraite. J'ai donc joué de nouveau avec mon personnage de Sean Connelly, 16 ans, apprenti chien de mer sur les navires de sa majesté.
Bon ok je sais je fais un peu de pub en même temps mais bon c'est le matin et j'ai la flemme de couper la photo, alors hein ?!...
Donc nous avons commencé une nouvelle aventure ou Sean et son frère Logan partent pour leur 1ère mission en mer en direction de l'Archipel de Minuit... J'ai hâte de jouer la suite !
09:20 Publié dans jeu :7 mers / Avalon | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
20.11.2009
Brandon is back
La pierre de Fail, 2ème partie
Avant mon départ pour l'Inishmore, j'ai une discusion assez sérieuse voire houleuse avec Piram, le frère aîné d'Henry. Né hors mariage, Piram n'a aucun droit sur le trône d'Avalon et le fait qu'il ait montré très tôt des prédispositions au pouvoir glamour l'a écarté d'un amour paternel que Gaines n'a jamais su lui offrir. Piram en a donc profité pour vider son sac concernant ça et le fait qu'il ait été envoyé très tôt au séminaire. Aujourd'hui cardinal d'Avalon, il sait qu'il est totalement au service de son cadet, le nouveau roi en titre. Piram m'apprend d'ailleurs qu'il se rend avec moi en Inishmore pour demander officiellement la main de Layleen pour son frêre.
Nous voilà donc partis. L'Inishmore a toujours exercé sur Brandon un attrait particulier. Au milieu de toute la noirceur du monde qu'il cotoie actuellement le fait que ce soie le seul pays qui résiste encore aux 2 factions (inquisition et thalusiens) l'attire inéxorablement, surtout depuis la mort de Gaines. Brandon s'est pris à croire qu'il y avait une raison à la résistance de l'Inishmore et que si une chance de salut demeurait pour Théah, elle se trouvait certainement là bas. C'est la raison principale de sa volonté de s'y rendre.
Laissant Henry affermir inéxorablement son emprise sur l'Avalon, à la grande inquiétude de la mère du jeune roi, Brandon voyage donc en compagnie de Piram et de sa fille, qui n'en finit pas de décolérer de quiter l'Avalon et son "cher" Henry. Arrivés en Inishmore, les émisaires traversent le blocus dressé par l'inquisition et les navires avaloniens. Ils sont accueillis plutôt simplement par les fiannas et conduits au château ou les attend les reine Layleen d'Inishmore.
Note : Layleen est un personnage important d notre univers des 7 mers. Dans la version "officielle" de ma mj, elle a eu une liaison avec "mad" Jack O'Bannon, roi d'Inishmore dont naquit Morgan O'Bannon, héritier de fait. Toujours dans la version "officielle", Layleen est revenue en Avalon et a fini par épouser son ancien maître et supérieur au château, Sir Lawrence Lugh, champion de la reine Elaine. Avec Lawrence elle a 2 autre enfants, Galaad et Ethel. Dans la version "royaume de Gaines", Layleen est restée en Inishmore et assure la régence après la mort (épidémies, peste médusale...) de Jack et Morgan.
Reçus par la fameuse reine Layleen, donc, Piram lui apprend la raison de notre visite. Layleen comprend très bien les enjeux politiques de l'union "proposée" par Henry. Elle est parfaitement consciente qu'un refus entraînerait l'invasion et l'annihilation pure et simple de l'Inishmore. L'enjeu est donc très important. Néanmoins (et là Piram et Brandon en restèrent sur leur derrière), elle leur affirme en pas être capable de leur donner de réponse : selon les lois Inish seul le roi peut être amené à prendre ce type de décision. L'Inishmore n'a actuellement plus de roi et elle n'est "que" régente. Par conséquent elle ne peut prendre de décision qui lui mettrait le peuple Inish à dos. En bref, tant que la piere de Fail ne chantera pas pour désigner son succésseur, il n'y aura pas de roi en Inishmore et théoriquement aucune décision de ce genre ne peut être prise...
Soufflé, Piram lui rééxplique les enjeux, qu'elle comprend très bien, que les troupes débarqueront en cas de refus, et tout le toutim. Mais Layleen reste fidèle aux lois Inish, tout en expliquant à Piram et Brandon qu'elle doit réfléchir à tout celà. Piram et Brandon ont alors une bonne discussion, car ils risquent de passer un peu plus de temps que prévu ici et Brandon lui explique qu'il va falloir qu'il prenne son mal en patience. Pourquoi pas profiter de sa présence en terre vierge de l'invasion thalusienne pour se ressourcer quelque peu ? Piram est outré et fait bien comprendre à Brandon qu'il n'a vraiment pas que ça à faire et que son frêre va être dans une rage folle...
C'est au petit matin que l'évènement va se produire : au réveil, Brandon réalise que le château est en proie à une agitation anormale : en sortant dans le couloir, il sent bien que quelque chose d'étrange s'est produit. Les serviteurs courent dans tous les sens et leur murmure se transforme bientôt en cris de joie et de ferveur alors que le palais tout entier semble baigné dans une musique douce et pleine d'espoir. Accompagné de Margaret, Brandon se rend dans la cour du château ou tous se sont attroupés auprès de la pierre de Fail.
La pierre de Fail s'est donc remise à chanter. Elle le fait en l'honneur du roi qu'elle vient de désigner pour l'Inishmore et Piram, qui se tient auprès de Layleen est encore tout ébahi de l'honneur qui lui est fait... Car c'est bien lui que la pierre vient de désigner comme le nouveau roi du pays...
09:41 Publié dans jeu :7 mers / Avalon | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
22.10.2009
suite des aventures de Brandon
Hier soir nous avons continué la partie de 7 mers aves notre valeureux ami Charles Brandon. Voici donc en lien pour vous le second volet de cette aventure alternative :
"la Pierre de Fail"
1694... 26 ans sont passés, et qu'est-ce que j'en ai fait ? Mes souvenirs affluent au fur et à mesure. Mon amour pour Sarah Marshall, notre fille Margaret, le meurtre de Sarah par l'éventreur de Surluse, qui s'était révélé être un des "grands chevaliers" d'Elaine... Ma haine farouche pour la souveraine et ses institutions, ma participation au complot et à la mise à mort du rêve initié par celle-ci...
Ces 26 dernières années m'ont vu épauler Gaines dans sa conquète du pouvoir puis son exercice. J'ai essayé de l'aider du mieux possible mais je me rends bien compte maintenant à quel point je suis aigri et fatigué de ce travail incessant et que je trouve en définitive si infructueux. En essayant de conseiller efficacement Gaines, j'ai fermé les yeux sur certaines lâchetés dont je suis loin d'être fier, et je me rends compte maintenant que la mort imminente de mon meilleur ami réveille ces vieux démons.
Nous avons brisé sciemment le rêve d'unité initié par Elaine entre Sidhes et humains, nous avons foulé aux pieds nos plus anciennes croyances et n'avons pas su résister ni au retour des thalusiens nià la main-mise de l'inquisition sur les royaumes théans encore en état de combattre. A 49 ans, je sais que j'ai raté les principales étapes de mon existence et qu'en dehors de mon ami mourant et de ma fille Margaret il n'y a plus rien qui me retienne véritablement au chateau.
Dans la nuit, on vient me réveiller pour m'anoncer la mort de Gaines. Je m'en vais donc me receuillir devant mon vieux complice et soutenir sa veuve et ses 2 fils. Le plus douloureux dans cet épreuve est sans doute de sentir Henri à fleur de peau, tentant de se consacrer devant nous à la mort de son père mais ne pouvant empêcher ses yeux de briller de cette ardeur que nous avons forgé son père et moi. Henri sait que son heure est venue, qu'il va accéder au trône et se trahit bien évidemment lorsqu'il me dit qu'il souhaite me voir dès l'aube afin de préparer la transition au plus vite ; afin de succéder à son père la plus efficacement possible. Sa mère lui fait bien remarquer qu'il peut attendre quelques jours mais je ne suis guère surpris de sa réponse. Tout à mon chagrin et mon inquiétude, je préfère ne rien répondre d'autre si ce n'est que je serais bien présent à l'aube...
Henri m'accuelle dans le bureau de son père, tourbillon d'envies, de volontés à faire accomplir. Nous commençons d'abord par l'enterrement de son père, qu'il veut somptueux quoiqu'un peu moins que son couronnement à venir. Je sais pertinemment que pour un pays saigné à blanc, ces couts supplémentaires seront catastrophiques mais je le sais trop vaniteux pour que j'aborde ce sujet avec lui. Nous en venons à des discussion de politique extérieure : Henri est plus qu'intéressé par la situation en Inishmore : ce bastion résistant encore et toujours -et aux thalusiens et à l'inquisition- le fascine ; et il désire en faire son 1er cheval de bataille.
L'inishmore étant soumis à un blocus depuis déjà un moment, son plan est de soumettre définitivement la province. Il m'annonce que 150 bateaux partiront de la Castille en renfort pour se préparer à attaquer l'île. Il va proposer à la reine Layleen d'Inishmore un marché simple : soit elle l'épouse pour sauver son peuple et elle accepte l'annexion pure et simple de son pays (et de facto la présence de l'inquisition), soit l'Inishmore sera annexée par la force et l'affaire se finira dans un bain de sang...
La discussion prend alord un tour plus personnel car je fais comprendre au roi que je ne suis pas dupe de son attitude vis à vis de ma propre fille : alors qu'il avait promis le mariage à Margaret, il est prêt à s'engager dans un mariage d'intérêt dès le premier jour de son règne, ce qui témoigne à mon sens du peu de considération réelle qu'il peut avoir en définitive pour elle. Henri me rétorque qu'il est prêt à garder Margaret comme sa favorite, ce à quoi je lui réponds fermement qu'il n'est pas question que ma fille fasse office de prostituée. Vu qu'il privilégiera un mariage d'intérêt, autant que ma fille ait la chance de connaître un mariage d'amour.
Nous discutons ensuite de notre éventuelle future collaboration, et je lui avoue franchement qu'après 26 ans d'exercice du pouvoir, je m'imagine mal le seconder aussi efficacement que j'aie pu le faire auprès de son père. Il est tout à fait d'accord avec moi, il préfère effectivement partir avec des idées un peu plus jeunes, ce que je considère comme extrêmement raisonnable. Son frêre Piram occupera dorénavant mes fonctions. Quant à moi j'ai une idée derrière la tête concernant l'Inishmore et j'accepte avec intérêt une place de conseiller spécial ocasionnel qui me permette d'accompagner Piram dans les négociations avec la reine Layleen.
Après avoir annoncé ces nouvelles à ma fille, bien évidemment très remontée contre Henri, je conclus nos discussions par l'annonce de notre déménagement dans l'une de nos propriétés à l'extérieur de Carleon, ce qui nous évitera d'être sous l'influence directe du roi, auquel je ne fais pas confiance. Je lui annonce également qu'elle part avec moi en Inishmore...
(en construction)
10:06 Publié dans jeu :7 mers / Avalon | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
20.10.2009
Le royaume de Gaines, un background alternatif pour l'Avalon
Un grand trou noir, puis de la lumière. Je me retrouve face à une jeune femme éplorée qui me supplie de trouver mon meilleur ami et de lui remettre une lettre. Je m'appelle Charles Brandon, je suis le second du maître d'armes du chateau du roi Piram et le meilleur ami de son fils, Gaines. La jeune fille qui se tient devant moi se nomme Elizabeth, elle a été la compagne de mon ami durant ces derniers mois et vient de m'avouer qu'elle était enceinte de lui et qu'elle avait consigné dans ce courrier cette nouvelle et tout son amour pour lui. Nous entendons des bruits de pas. Je la prends donc par le bras et nous nous apprétons à sortir. Le roi Piram a sommé Elizabeth de quitter son royaume et lui a arrangé une union forcée qui doit l'amener à Carleon, capitale de l'Avalon.
C'est justement Piram que nous croisons. Il est en colère de me voir auprès de la jeune fille et me le fait bien comprendre. Je lui dis juste simplement qu'un gentleman se doit de raccompagner les demoiselles et lui me rappelle qu'il me tolère déjà difficilement en tant que meilleur ami et confident de son fils alors que je ne suis pas noble, il me conseille vivement de ne pas en rajouter... Il se doute de la lettre mais je réussis à éluder la question.
Réintégrant mes quartiers je prends sur moi de lire la lettre puis de la brûler : Gaines est le successeur désigné de Piram ; il ne doit pas être compromis par ce genre de courrier. J'attendrai donc qu'il rentre d'Inishmore pour lui en révéler la teneur. Je poursuis donc mes attributions entre entraînements et plaisirs divers...
Je ne vous ai pas encore parlé de l'époque qui est la mienne : nous sommes actuellement en 1668. J'ai 23 ans.
Note du joueur : 1668 constitue la date ou plusieurs de mes pj ont débuté leur carrière : Mac Bullet et Mendoza. Actuellement nos aventures nous ont mené jusqu'en 1684. en 68, Elaine ne règne pas depuis très longtemps sur l'Avalon, un coup d'état se déclenchera vers 1674, mettant au jour une des nombreuses tentatives de destabilisation par le roi piram et ses partisans. L'époque de ce début de ce scénario est donc un cadre "tout neuf" par rapport à tout ce qui a pu être joué.
Au retour de Gaines , je lui ai parlé de la lettre, et de pas mal de choses, de politique notamment car je suis comme dit précédemment son confident. Malgré tout le respect que nous pouvons avoir, moi et Gaines, pour son père, nous avons vraiment l'impression que le roi perd son temps et que ses tentatives pour détrôner elaine sont vouées à l'échec, peut ête parce qu'il est trop obnubilé par le pouvoir en lui même pour être vraiment efficace. Pour Gaines la situation est claire : il succèdera à son père et c'en sera fini des petites stratégies sans envergure. De mon côté j'essaie de favoriser un rapprochement profitable avec Elaine, qui garantirait la richesse et la stabilité à la province sur laquelle règnera Gaines mais je le sens évasif sur le sujet. Je ne suis pas si sûr qu'il choisira la voie de la raison.
Pour ce qui est de la lettre, nous convenons que nous embobinerons son père pour nous rendre à Carleon pour le bal du nouvel an, ainsi nous rendrons hommage à la reine et Gaines pourra voir Elizabeth. Je pars donc avec un jour d'avance après avoir négocié de haute lutte les informations nécessaires auprès d'une amie d'Elizabeth...
"mon ami, il est bien dommage que je n'aie qu'une lettre à vous confier" / "mais ma mie celà ne m'empêche pas de vous remercier plusieurs fois !" (quel profiteur ce Brandon !)
Je retrouve donc Elizabeth qui tient une boulangerie et réussit à discuter avec elle après m'être accordé avec l'employée peu farouche sur la qualité, la taille et la chaleur de ses miches (Brandon !!!). Elizabeth m'explique que tout va bien et qu'elle a eu un petit garçon qui se porte à merveille. Pour ce qui est d'un rendez-vous avec Gaines, il faudra être prudent car son mari est très jaloux. Nous convenons donc d'une rencontre inopinée lors d'une promenade dans le parc du chateau le lendemain après midi. Après une nuit intensive de remerciements quant au dévouement de l'employée citée ci dessus, je me préparais donc à retrouver Gaines.
Nous nous rendons donc au bal, ou je mets Gaines au courant pour Elizabeth. Nous discutons un bon moment de Carleon, de sa magnificence et de l'intérêt -selon moi- de s'intéresser plus avant aux intérêts que nous pourrions avoir à trouver des alliés auprès d'Elaine mais aussi des Sidhes. Je rencontre notamment pendant la soirée une jeune femme blonde au tempérament volcanique, Sarah Marshall. En colère contre un certain Willliam, ex petit ami s'étant permis de la plaquer la veille du bal, elle me fait part de ses idées de vengeance. Je lui fais comprendre que mon honneur ne peut que me commander de me livrer tout entier à elle afin de servir d'instrument de vengeance ad vitam eternam pour d'aussi beaux yeux et un caractère aussi ombrageux qui ne peut que me plaire... Nous faisons donc passionnément l'amour juqu'au matin, je n'ai donc en définitive pas vu grand chose du bal...
Le lendemain, Gaines voit donc Elizabeth dans le parc, puis c'est le trou noir à nouveau...
... et la lumière revient dans un moment de panique : on crie mon nom, on me demande mon aide : je suis dans une chambre et je vois Elizabeth soutenant gaines (photo à gauche). Nous avons tous bien changé : on est en 1694. Gaines, roi d'Avalon depuis 1673 (depuis le coup d'état de son père en 1670 puis le sien à suivre, en 1673 suite à un regrettable accident de chasse...) est mortellement atteint par un virus thalusien déclenché par le cataclysme de 1686, qui a vu disparaître 50 % de la population théane. Gaines est marié depuis 1673 à Elizabeth avec qui il a donc 2 fils :
- l'aîné, Piram, né hors mariage, ne peut régner. il est néanmoins cardinal d'Avalon et -bien sûr- membre de l'inquisition
- le cadet, Henri est une machine à régner, programmée par nos soins conjoints

Nous saurons ce soir ce que j'ai fait de toutes ces années... gâchées vraisemblablement... comme le monde actuel...
(en construction)
09:54 Publié dans jeu :7 mers / Avalon | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
des Tudors aux 7 mers... un scénario surprise...
Hier soir on a regardé la fin de la saison 1 des Tudors et on a enchaîné sur un scénario dans un univers alternatif pour les 7 mers, ce qui est une très bonne surprise...

Parlons d'abord de cette saison 1 des Tudors, de ses points forts... et faibles...
- Points forts : Tout d'abord les acteurs sont vraiment formidables, de l'avorton qui joue Henri 8 à Sam Neil, le casting est vraiment... royal... (et que dire de l'actrice qui joue Catherine d'Aragon ! quelle grâce, quelle classe, personnellement je me sui vraiment attaché au personnage). On a entendu pas mal de choses sur les Tudors comme quoi on nous servait du c* au km durant chaque épisode, que c'était vraiment hot, etc... Sincèrement, on a rien vu de tel, non bien au contraire. Les scènes de sexe sont là mais on est bien loin de celles de Rome, vulgaires à l'extrême et sans intérêt. Dans les Tudors, la sexualité est souvent ramenée à la passion ou au plaisir pur et simple et n'a donc rien de scabreux. Cette série, fort bien interprétée donc, est de plus magnifiquement réalisée : décors, costumes, tout l'environnement graphique est un pur plaisir, quelle source d'inspiration !
- Points faibles : quand on regarde la série on est souvent perdu : on ne sait pas quand se passe telle ou telle chose, la série ne dispose pas d'une rigueur suffisante qui nous permette -sauf documentation- de nous repérer correctement dans l'histoire. De plus l'inexactitude et les raccourcis sont autant de gênes qui nous perdent encore davantage. Quel dommage, avec -quoi qu'il arrive- autant d'argent mis sur la table, de n'avoir pas été capable de coller au plus près de la réalité historique. La personnalité complexe d'Henri et la période troublée à souhait auraient mérité un meilleur traitement. Je regrette personnellement que le côté stratège d'Henri quant à son divorce avec Catherine et son union avec Ann Boleyn (avoir enfin un ou des fils et donc asseoir sa descendance) ait été sacrifié sur l'autel d'une mièvrerie invraisemblable. Le côté cruel et malin du roi parait effacé par sa bluette avec Ann...
Malgré tout j'ai bien aimé la série pour les raisons citées plus haut : réalisation moderne et nerveuse, casting formidable, décors et costumes somptueux... une grande et belle source d'inspi...

09:31 Publié dans jeu :7 mers / Avalon | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
16.06.2009
enfin un peu de racontage...
Au repos forcé à la maison pour encore une journée je profite d'un moment de meilleure forme pour cloturer enfin mes écrits sur la partie 7 mers : Avalon 1684. En voici donc le dernier volet ! Bonne lecture.
Ces prochains jours je cloture Alfonso avant de passer à mon bon ami Gennaro ou j'aurai par contre un travail d'écriture beaucoup plus conséquent...
Mon beau père et moi
La fin de cette année 1684 fut riche en évènements quoi que globalement moins dramatiques. Alors que la vie au château et à Carleon en général suit son petit cours tranquille, les jours et les nuits de notre ami le juge ne se ressemblent guère, pauvre Anthony…
Après s’être remis avec notre grande amie Mary-Jane pour de mauvaises raisons, soyons franc, leur couple bat de nouveau de l’aile. En effet, Anthony ne s’est jamais remis de la mort d’Aleel, son grand amour et Mary-Jane se désespère de la situation… Vu que son compagnon a toujours sur lui la croix que lui avait donnée Aleel et que c’est la seule chose qui puisse le raccrocher à elle, elle va finir par faire une grosse boulette… Elle lui pique durant son sommeil et s’en va le balancer dans le port de Carleon ! (non mais quelle co***…)
Vous devinez bien que notre ami Anthony va cette fois la jeter pour de bon et que le pauvre Mac Bullet ne va rien pouvoir faire pour arranger les choses…
D’ailleurs ce n’est pas comme si il avait que ça à faire le pauvre… En effet il est tout de même préoccupé par les débuts de sa « petite » fille à l’école d’avocats. En effet, malgré tous les efforts qu’elle a pu déployer, c’est plus que difficile, d’autant plus que ses congénères sont loin d’être sympa avec elles.
A vrai dire la situation dégénère véritablement au moment des partiels, quand Mac B et sa femme découvrent qu’elle n’a pas pu les passer correctement du fait que ses colocs lui ont piqué ses lunettes, sans lesquelles elle ne voit rien. Enervement, crise de nerf, maman et papa Mac Bullet s’énervent et violentent quelque peu (c’est de bonne guerre) les jurés intransigeants… jusqu’à l’arrivée d’Anthony qui, lui aussi, fait partie du jury et qui –quoique passablement énervé- leur garantit l’équité du scrutin et leur assure que Clara ne s’est pas si mal débrouillée que ça…
La fin de l’année arrive donc avec toutes ces émotions et les affaires en cours et le réveillon du 31 réserve une surprise à papa et maman Mac Bullet. En effet, Clara leur demande si elle peut venir accompagnée de son petit ami… William est bien sûr aussi choqué à l’idée que sa « toute toute toute petite » fille soit déjà en âge de fréquenter des garçons à seulement bientôt 18 ans accepte bien entendu pour lui faire plaisir même si il rumine auprès de Sarah en espérant que Clara ne lui ramènera pas un « bon à qu’dalle ». Le repas arrive donc et Clara arrive donc au repas au bras… d’Anthony !!!!
Et là : « schrkzzzt…. Zzzzzztttttkkkkkkkkffffff » Mac Bullet est sous le choc. Voici donc le nouveau petit ami de sa fille. Et c’est sous une ambiance assez tendue que d’autres révélations pleuvent : en effet, Clara va non seulement arrêter ses études de droit et reprendre sa place au chateau comme précédemment mais surtout elle et Anthony ont pour projet de se marier au plus vite…
William -à la limite de la syncope et ne fonctionnant plus que par rares onomatopées- voit donc Anthony lui demander humblement la main de sa fille. Après une discussion nécessaire sur la nature des sentiments du jeune homme vis à vis de Clara, Mac Bullet finit par acquiescer et autoriser cette union, quoi qu’encore sous le choc, c’est pas évident pour un papa poule de réaliser qu’on va marier sa fille… (mais bon hein… mac B sait bien que depuis ses 15 ans ce n’est pas le premier petit copain de sa fille…)
Quant au délai court pour le mariage, Mac Bullet demande si c'est parce que Clara est enceinte , ce à quoi Anthony répond qu'il a bien trop de respect pour lui et sa famille pour qu'il se passe quoi que ce soit avant le mariage. Mais il avoue qu'il a perdu trop d'années à pleurer Aleel pour vouloir encore aujourd'hui encore perdre du temps alors qu'il est vraiment amoureux...
Anthony a donc bien défendu son affaire comme quoi il avait repéré Clara et son courage et sa volonté légendaire depuis un bon moment mais qu’il avait été définitivement séduit lors des fameux partiels catastrophiques, bref ils sont amoureux c’est le principal et surtout bonne année 1685 !
17:37 Publié dans jeu :7 mers / Avalon | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
28.04.2009
Avalon 1684 episode 3
le cœur de mon ennemi
Après un voyage assorti de discussions parfois âpres mais surtout animées, Mac B et M-J arrivent sur les terres des Blackstone. Les Blackstone sont des nobles appréciés et partisans d’Elaine, dont les affaires se situent principalement dans le bois tiré de la forêt qui jouxte leur domaine et celui des associés de lord Blackstone. Le père de la jeune fille disparue l’année précédente, Eléonore Grant, est par ailleurs l’un des associés de lord Blackstone, et son domaine jouxte aussi la forêt en question.
La 1ère rencontre avec la famille de Margaret nous apprend que lord Blackstone a épousé la mère de la jeune fille il y a quelques années et qu’il l’a acceptée naturellement comme sa propre fille. On le connaît justement comme un bon mari et comme un bon père. Les Blackstone sont des gens riches et sans problèmes.
Lord et lady Blackstone

Les enquêteurs sont plutôt bien accueillis par la famille inquiète et il n’y a pas de signe de tension palpable si ce n’est le stress inhérent à la disparition.
Margaret aurait disparu à la suite d’une ballade à cheval avec sa mère. Le cheval serait rentré le lendemain de la disparition, à l’aube. Une visite près de l’endroit ou la jeune fille a été vue pour la dernière fois n’apprend rien de plus, d’autant plus que la forêt et le lac représentent une superficie assez vaste.
Plusieurs pistes peuvent s’offrir et Mac B n’en néglige aucune :
-la piste « familiale » : eh oui c’est ce que les enquêtes criminelles révèlent le plus souvent. La famille proche est très souvent coupable pour diverses bassesses.
D’autant plus qu’on dit souvent que lord Blackstone était très proche de sa belle-fille de quinze ans…
-la piste du rôdeur : une mauvaise rencontre en forêt ou près du lac n’est bien évidemment pas à exclure
-la théorie du complot : qui pourrait avoir intérêt à nuire aux Blackstone, après avoir fait disparaître la fille Grant ?
-la piste de l’amoureux éconduit
-et pour finir la piste Sidhe : en Avalon, les sidhes sont très présents et il n’est pas improbable que des esprits de la forêt ou du lac soient derrière ces affaires de disparition.
Suite à la fouille de la chambre de l’adolescente, un journal intime est découvert et c’est Mary Jane qui s’y colle pendant que Mac Bullet rend visite au shérif, en quête de renseignements sur les rôdeurs éventuels .
Du côté de William, on apprend qu’il y a bien le vieux Peterson qui vit en ermite dans la forêt, mais rien de trop bizarre dans ce comté bien tranquille. On est donc bon pour une visite de la cahute du bonhomme.
M-J, quant à elle, découvre qu’après un début de journal intime bien peu intéressant on arrive à un tournant intéressant : en effet, la jeune femme parle avec insistance d’un homme fort et protecteur avec qui elle se sent bien et avec qui elle veut faire sa vie. Le syndrome d’Œdipe n’est pas bien loin…
Lors de la visite de la cahute de Peterson, Mac B ne trouve apparemment rien de plus qu’une cabane crasseuse de braconnier et un personnage bien peu disposé à dire quoi que ce soit. A part des talismans faits main, pas grand chose de plus si ce n’est un bracelet un peu trop « classe » et qui fait un peu tâche dans l’environnement.
Interrogé, Peterson rétorque qu’il a trouvé le bracelet sur un cadavre et que « c’est po un cadav’ qu’on r’cherche hein ? »
Mac B et le shérif se font donc emmener là ou la bracelet a été trouvé et découvrent au bord du lac le corps lesté d’une jeune fille en décomposition et ayant le visage et une partie du corps abîmé par les prédateurs.
A charge pour le docteur de faire pratiquer une autopsie.
Peterson soupçonné, il révèle une chose intéressante aux enquêteurs : il a toujours trouvé bizarre la disparition d’Eléonore Grant alors que lui la voit très souvent lorsqu’il va faire ses affaires à la ville d’à côté. En effet selon lui, l’épicière Mme Gomes n’est autre que la première jeune fille disparue.
Finalement ces parties de l’enquête auront révélé des éléments nouveaux, à savoir que si ce frappadingue de Peterson n’a pas menti (et n’est pas l’assassin idéal…) :
-si Eleonore Grant n’a en réalité pas été tuée ou enlevée, alors on a affaire à un copycat et pas à un tueur en série. L’assassin se serait servi de la première disparition pour faire croire à la même affaire.
-Le journal de la jeune fille met en lumière la possibilité d’une idylle entre Blackstone et sa belle-fille, ce qui fait qu’il aurait pu la tuer, soit par préméditation soit lors d’une dispute qui aurait mal tourné.
-A la grande surprise de Mary Jane, Mac B révèle une autre option : Mrs Blackstone pourrait très bien avoir découvert les sentiments de sa fille et/ou de son époux, et intervenir d’une manière ou d’une autre. En effet, connaissant bien les tréfonds de l’âme humaine et ce qu’une personne amoureuse est capable de faire pour ne pas perdre son leadership…
Concernant le cadavre il est finalement identifié par Mr Blackstone comme étant celui de sa belle-fille et le bracelet est bien à elle. L’homme est effondré et l’instinct de William lui dicte que ce n’est pas le coupable, d’autant que les témoignages des différents domestiques n’indiquent pas grand chose sur ce type de soupçons.
N’ayant pas de preuve à proprement parler, William et Mary Jane se rendent dans la ville voisine d’Aurora pour vérifier les dires de Peterson à propos de Eléonore. Ce qu’ils savaient déjà c’est que la jeune fille avait un tempérament assez affirmé et qu’elle était en désaccord avec son père concernant son mariage.
Après une petite enquête et l’achat d’ingrédients pour cuisiner un cheese cake (réalisé d’ailleurs pour de vrai par votre humble serviteur afin que Mac B puisse gagner son premier point dans la compétence cuisine… lol…), William et Mary Jane posent la vraie question et obtiennent leur réponse : oui Mme Gomes est bien Eléonore et elle autorise les chevaliers à informer son père qu’elle est toujours en vie.
Après l’enterrement de Margaret, William et Mary Jane quittent les terres des Blackstone en leur disant qu’ils vont faire leur possible pour faire avancer l’enquête mais en leur révélant enfin l’existence du journal de la jeune fille, qu’ils emmènent avec eux pour une étude plus approfondie.
Apparemment les époux sont surpris mais d’après ce que pense William c’est à partir de maintenant que les choses peuvent évoluer dans les relations entre eux… et aboutir à des révélations.
C’est aussi parce que Mac B est expérimenté qu’il préfère prendre un peu de recul par rapport à cette affaire : il sait bien que porter des accusations sans preuve qui plus est contre des alliés de la reine peut porter préjudice à la couronne, alors autant mieux maîtriser le sujet et en référer au champion de la reine.
Et c’est donc le retour à Carleon alors que Mac B et MJ ont eu durant la durée de l’enquête des discussions toujours aussi houleuses, que le Mac B personnage a raté un cheese cake et donc perdu un pari avec MJ concernant l’importance de la cuisine dans un couple et que leur collaboration en est venue aux mains lorsque MJ lui a donné une claque lors d’une réponse cinglante de William à ses petites bassesses, genre :
« moi en ce qui concerne ma fille, j’en suis pas au point de tirer sur tout ce qui bouge et me mettre une balle… » « PAF ! »
N’empêche, on se sera bien amusé, dès que je peux je vous livre l’autre partie du scénario, ou l’on verra qu’il faut vraiment aller très loin pour trouver ce qu’il y a dans le « cœur de mon ennemi…. »
Ah, au fait, pour conclure, moi au moins j'ai réussi mon cheese cake !

Pour en conclure avec l’affaire Blackstone
Mac B et m-J sont donc revenus à Carleon. William se dit qu’après lui avoir montré la recette du cheese cake, M-J a toutes les cartes en main pour se faire enfin véritablement aimer d’Anthony, même si il trouve que ce dernier a vraiment des goûts de chiotte quand même…
Bref, les affaires reprennent de façon plus classique pour William, l’été passe et c’est le départ de Clara pour son école de droit. Fini le temps de l’innocence, bienvenue dans la cour des grands, william laisse donc sa fille de 18 ans vivre sa vie d’étudiante…
Un soir, alors que la maison est (trop) calme, William entend frapper à la porte et se retrouve face à Marie Jane, armée et le regard fou.
La réaction de William est immédiate : il claque la porte et crie : « tout le monde à terre ! » (les réflexes ont la vie dure…). Puis il se ressaisit et ouvre prudemment la porte en demandant : « euh oui Marie-Jane, c’est à quel sujet ? »
Toujours l’arme au poing, M-J, tremblante, révèle à William qu’elle vient de se faire plaquer par Anthony, qu’il lui a dit qu’il ne l’aimait pas et que donc sa vie est foutue et que c’est de sa faute (de toutes façons les Mac Bullet c’est un peu comme les chevaliers d’Elaine en général :
« quand tout va bien c’est jamais grâce à eux, mais quand ça va mal c’est toujours de leur faute »)
A force de « négociations avec un forcené puissance 10 », William réussit enfin à lui faire lâcher son arme et prend sur lui d’aller parler à Anthony, alors que mJ se repose dans la chambre de son « ennemie jurée », Clara (c’est fou les hasards de l’existence quand même…)
Mac Bullet se rend donc chez son ami le juge qui semble peu enclin à accepter de parler de MJ malgré tous les bons jets en compétence marieuse de sir Mac B. Il réagit par contre immédiatement au fait qu’elle ait débarqué chez les Mac Bullet armée et dangereuse.
Il vient donc la chercher. Mac B apprendra par la suite qu’ils se sont remis ensemble pour l’instant…
Un matin, Mac Bullet est convoqué par Lawrence Lugh, le champion de la reine car il y a du nouveau dans l’affaire Blackstone : en effet Lady Blackstone est présente et elle a des révélations à faire…
Et elle vient faire part aux enquêteurs de ses doutes concernant son époux. William se dit que le piège qu’il a tendu est peut être sur le point de se refermer. En effet, il avait décidé de laisser la situation se décanter par elle-même sachant qu’en général le meurtrier finit par se trahir…
Lady Blackstone révèle qu’elle soupçonne de plus en plus son mari d’avoir assassiné sa fille. Elle commence à avoir des doutes sur ses intentions réelles, certaines choses lui sont notamment revenues en mémoire, et elle peut aussi apporter le témoignage de domestiques montrant que Philip était plus proche de sa belle fille qu’il ne l’aurait du.
De plus le soir de la disparition de Margaret, il est rentré plus tard que prévu. Lady Blackstone se montre effondrée mais elle dit avoir confiance en la justice d’Elaine.
Ca tombe bien, se dit William, car les témoignages qu’elle dit avoir de ses domestiques ne cadrent pas avec ceux que lui a recueilli il y a quelques temps, les domestiques n’ayant rien remarqué de particulier…
Une enquête approfondie auprès d’eux révèle que si ils se souviennent de quelque chose c’est qu’ils ont aidé en cela par lady Blackstone, donc c’est bien la preuve qu’on ne peut pas prendre ça en considération.
Par contre c’est sûr que pour William l’étau se resserre autour de Lady Blackstone, il est temps de passer à l’étape de la confrontation. Il est temps de voir si ses soupçons sont fondés concernant la jalousie supposée de la mère et l’innocence de lord Blackstone, que Mac B a du mal à voir en coupable.
Il le convoque donc pour l’informer des soupçons que sa femme fait peser sur lui et pour vérifier ses dires par rapport au fait qu’il soit apparemment rentré plus tard que prévu le soir de la disparition.
Atterré, Philip explique qu’il est rentré à l’heure habituelle et qu’il n’a jamais été question pour lui de rentrer plus tôt ce jour là, et que jamais ô grand jamais il ne s’est passé quoi que ce soit entre lui et Margaret. Convaincu de son innocence (l’expérience des interrogatoires est un bien précieux), Mac B lui explique qu’il a convoqué également sa femme afin de mieux pouvoir la confondre.
Bouleversé, Philip accepte le plan de William qui lui explique en même temps qu’à Mary Jane qu’il va devoir adopter une stratégie d’interrogatoire assez particulière pour arriver à ses fins. Il va se mettre dans la tête du tueur pour lui parler d’égal à égal et le faire avouer clairement ses actes. En bref ce qu’il va faire va certainement le choquer tous les deux mais il leur demande de ne pas intervenir dans son argumentation.
En bref, William va utiliser la méthode « Tony Hill » : Tony est psychologue dans la série britannique « la fureur dans le sang » et résout les crimes en se mettant dans la tête du tueur pour percer ses motivations à jour… Compétence adoptée par ma mj et utilisé donc pour la première fois par Mc B…
Lady Blackstone se rend donc « innocemment » à la convocation de William et se retrouve face à William, M-J, Philip et Lawrence Lugh pour la confrontation finale et le dénouement de cette sordide affaire…
Surprise par la présence de son époux, celle-ci reste imperturbable durant une partie de l’entretien puis craque face aux assauts d’un Mac Bullet devenu volontairement monstrueux et glorifiant le comportement criminel de Lady Blackstone, la faisant admettre qu’elle avait tué sa fille par jalousie car elle avait peur qu’elle ne la supplante auprès de Philip.
Ainsi elle l’avait tué pour être sûre de garder son époux auprès d’elle, pour éliminer celle qu’elle croyait devenue sa rivale. De plus si elle a fini par el dénoncer c’est qu’elle ne supportait pas l’idée qu’il vende le domaine, cela prouvait qu’il était encore attaché à Margaret alors qu’elle avait réussi à la rayer de sa vie de mère…
Effondré, Philip voit sa femme se faire arrêter sans qu’elle ne laisse transparaître le moindre remords quant à ses actes.
A bout de nerfs, William se précipite dans le couloir pour aller vomir, sous les yeux de M-J., disant juste « putain de merde, je déteste avoir raison… »
Cette affaire résolue, William apprendra par la suite le départ de Philip, qui vend effectivement la propriété pour aller tenter sa chance ailleurs...
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23.04.2009
Avalon partie 2
Avalon 1684 partie 2
« shoot them up ! »
Notre bon Mac B se trouvait donc avec une balle dans le buffet et se trouva donc acheminé à l’infirmerie. Par bonheur, le tireur –assez mauvais- l’avait raté, mais bon il ne faisait pas le fanfaron non plus…
Au cours de la nuit, il fut réveillé par une forte agitation dans cette même infirmerie et il eut bien du mal à apprendre ce qui s’y passait.
Les nouvelles n’étaient pas bonnes : en effet une fusillade avait éclaté au palais de justice de Carleon et on dénombrait 2 morts et un blessé grave. Interloqué par l’étrangeté du drame : une fusillade dans un palais de justice ? en plein milieu de la soirée ?
Et qui sont les victimes ?
Là les gens qui entourent Mac Bullet prennent un air grave et gêné qui fait qu’il est obligé d’insister pour apprendre que sa fille Clara fait partie des personnes touchées par le tireur fou et qu’elle est morte d’une balle dans la tête.
Rejoint par sa femme au palis Mac Bullet est effondré de douleur mais il faut bien reconnaître qu’il a une idée derrière la tête. En effet, les nombreuses aventures qu’il a vécu et les situations désespérées qu’il a surmontées ont fait de lui un gars pas comme les autres.
Il y a quelques années lors d’une aventure extrêmement éprouvante pour lui et ses amis Gwydd et Lawrence Lugh, William fur récompensé de sa bravoure exceptionnelle en accédant au statut de « légende ». Maintenant dans notre univers des 7 mers, il existe un pouvoir glamour Mac Bullet, dont la capacité la plus forte est de pouvoir ramener à la vie (de manière très limitée) une personne que l’on aime vraiment.
Bien que très faible, il se rend près du corps de Clara et demande à ce qu’on le laisse seul. Là on se met un peu dans une ambiance « chevaliers du zodiaque » et Mac Bullet « augmente sa cosmo-énergie jusqu’à son paroxysme »TM* pour déclencher son glamour et se précipiter dans le monde des morts pour aller y chercher l’âme de sa fille.
Pour bien vous représenter la scène, je ne saurais trop vous conseiller de voir ou revoir l’affrontement entre shiryu et le chevalier d’or du cancer (toujours saint seiya).
Après des efforts titanesques, Mac Bullet réussit d’extrême justesse à rattraper Clara et à la ramener dans le monde des vivants, s’effondrant sous l’effort produit.
*terme officiel de la saga saint seiya
Donc bon déjà ça allait mieux chez les Mac Bullet, restait à savoir ce qui s’était réellement passé ce soir là…
L’enquête amenait les éléments suivants : alors que les personnes qui travaillaient avec Clara au palais de justice lui avaient préparé un « pot » surprise pour fêter la réussite à ses examens, un juge pas convié à la fête, le juge Parker, avait fait irruption, tiré à tout va, blessant sérieusement un de ses confrères, le juge Caine, et tuant Clara d’une balle dans la tête avant de retourner l’arme contre lui.
Quels examens Clara avait elle donc passé ? Et pourquoi le palais de justice ? et bien Clara, longtemps écuyère puis élève chevalier au château d’Elaine avait renoncé à ses attributions pour se lancer dans des études de droit après avoir brillamment défendu sa cousine en tant qu’avocate « au pied levé » quelques temps auparavant. Bien que la cause ait semblée perdue d’avance, William et Clara, dignes des « Cordier juge et flic », avaient mené une longue enquête pour l’un et une douloureuse (mais victorieuse) plaidoirie pour l’autre.
Jodie, la nièce de William fut donc innocentée du meurtre de son compagnon, perpétré en fait par une cousine –jalouse- de ce dernier.
Ce qui n’avait pas plu au juge Parker (venons y donc à cet affreux jojo). Juge intransigeant si il en est, et possédant une conception de la justice et de la moralité bien à lui, il considère la famille de Sarah, la femme de William, comme un ramassis de cas sociaux et de criminels en puissance. Il est vrai que, d’origine pauvre, les Marshall n’ont pas eu une enfance et une adolescence facile et que Jessie, le jeune frère de Sarah a –lui- furieusement déconné depuis son adolescence.
Jessie, voleur et arnaqueur récidiviste, accessoirement plusieurs fois meurtrier, n’avait pas aidé la case de la famille. Le juge Parker avait néanmoins appliqué une sentence horrible pour la condamnation de Jessie, malgré son attitude des derniers mois (aventure dispo mais que je retravaillerai pour l’exposer correctement).
Bref, sachant que Clara, fille de ses pires ennemis (il n’aime pas Mac B non plus depuis plusieurs altercations, notamment physiques… ah quel farceur ce Mac B, faire tomber le juge dans l’escalier après l’avoir humilié verbalement, mais quel farceur !…) avait réussi par 2 fois l’impossible, à savoir innocenter sa cousine et réussir ses examens de droit, réputés vraiment ardus, et qu’elle avait même gagné le respect de ses confrères à lui… le juge Parker a pété un cable, d’autant plus que sa réputation à lui n’était plus ce qu’elle était…
Quant au juge Caine, pour en finir avec les présentations, il s’agit d’une ancienne connaissance de Mac Bullet. Il y a bien longtemps William dut mener une enquête sur la mort d’une jeune femme noble. Alors que tout semblait accuser un jeune apprenti boucher, Anthony Chester, du meurtre d’Aleel Sommesby, qui fréquentait pour ses bonnes œuvres les ateliers de reconversion auquel appartenait Anthony, William réussit à découvrir grâce au témoignage d’une orpheline dénommée Clara, que le corps de la jeune noble avait été disposé dans la ruelle par l’homme de main du mari d’Aleel.
La preuve que détenait la justice –une croix ayant appartenu à la jeun femme et portée par Anthony- ne tenait plus, ce dernier avouant finalement à William qu’Aleel était amoureuse et enceinte de lui.
Le mari d’Aleel fut donc confondu par Mac Bullet et Anthony innocenté. Bien des années plus tard, il était devenu juge et l’orpheline nommée Clara était depuis bien longtemps devenue la fille de William et Sarah, qui ne pouvant avoir d’enfant avaient décidé de la ramener avec eux, après des séances de rôle-play à l’orphelinat mémorables assorties de séances de roto-baffes tout aussi inoubliables.
Enfin pour conclure, si William a une filleule qui se prénomme elle aussi Aleel, c’est que la mère de cette dernière, Gladys Stonegreen, n’est autre que la sœur de la jeun femme assassinée…
Pour conclure totalement cet aparté destiné aux personnages et à leur passé, que j’ai voulu spécifier car tout ça aura son importance au cours de cette année 1684, Anthony –devenu le juge Caine, sort avec Mary Jane Parker, fille de notre bien aimé et estimé juge.
Et il a appris le passé trouble de son cher confrère, son pétage de plomb était donc général…
Du temps à passé depuis et chacun a repris des activités diverses et variées, Mac Bullet ses enquêtes au château, Clara ses révisions pour sa 1ère année de droit, Anthony sa vie de juge auprès d’une Mary Jane qui a partiellement échappé à la ruine suite à la mort de son père, grâce à l’indulgence de personnes comme Mac Bullet et d’autres notamment…
Et c’est une nouvelle enquête qui se présente pour Mac Bullet : une jeune fille a disparu bizarrement sur les terres de la famille Blackstone, et une enquête inexpliquée au même endroit et dans les mêmes conditions a eu lieu l’année précédente, sans résultat.
Les 2 jeunes filles appartenant à la noblesse, il est temps de retourner enquêter. Un de ses collègues spécialiste de ces enquêtes étant indisponible, Mac Bullet doit donc délaisser sa cellule anti-terroriste pour s’y coller.
Et on lui adjoint une aide de camp aux petits oignons car c’est la fameuse Mary Jane Parker, alias miss garce number one du château, qui l’accompagne sur les terres des Blackstone, car elle fait partie du service qui a l’habitude de traiter avec les nobles.
Attendu que Mary Jane déteste cordialement William (et ne parlons pas de sa fille !), c’est la chaude ambiance, William en étant quant à lui rendu au stade de l’indifférence…
Mais vous saurez cela dans la 3ème partie de notre récit Avalon 1684 : « le cœur de mon ennemi », bientôt sur vos écrans…
11:58 Publié dans jeu :7 mers / Avalon | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
20.04.2009
Avalon 1684, partie 1
Avalon 1684
Après un début d’année particulièrement difficile ou William s’était fait tirer dessus et avait été confronté au pétage de plomb de l’un de ses anciens adversaires qui avait failli conduire à la mort de sa fille, notre grand chevalier avait pu se détendre en se rendant à l’anniversaire de sa filleule, Aleel Van Nistelroy (accessoirement fille d’un de mes autres persos, je vous le présenterai dès que j’en aurais l’occasion…)
Mais d’abord pourquoi s’être fait tirer dessus ? Et pourquoi sa fille a t’elle failli mourir ? Comment l’a t’il sauvé ?…
Commençons par le commencement…
1ère partie : chienne de vie
William été amené à enquêter pour le compte d’un de ses amis, Uwaine, ancien grand chevalier. Lors d’une vieille enquète qui avait été horrible pour la chevalerie en général et pour William et sa femme en particulier, notre héros avait découvert que le fils d’Uwaine, également grand chevalier, n’était autre que le tueur en série connu sous le nom d’ « éventreur de Surluse ».
Et c’est précisément une enquête sur lui que Mac Bullet doit effectuer, à son grand dam.
Pour précision cette partie de la vie de William a été racontée sur le forum d’Asmodée il y a longtemps et je l’ai récupéré, j’incorporerais tout ça dans une présentation plus précise de la vie de William quand j’aurais le temps.
Une femme très malade, Molly Becket, désirait donc voir sir Uwaine pour lui révéler qu’elle s’était mariée secrètement avec son fils Owaine et qu’ils avaient eu une fille, Yzel, née après la mort de ce dernier. Avec les révélations sur les pulsions et tendances homicides d’Owaine, elle avait paniqué et abandonné celle qu’elle croyait l’enfant d’un monstre mais aussi pour essayer quoiqu’il arrive qu’elle soit mise en sécurité, dans une famille qui l’élèverait loin de tout ça.
Autre précision : tout Carleon était en émoi à cette période à cause de la grossesse d’une femme chevalier et Owaine avait eu peur de décevoir son père en lui avouant ses « écarts » avec une domestique du château…
Maintenant gravement malade, Molly demande à Uwaine et Mac Bullet de retrouver sa petite fille, qui doit maintenant avoir 13 ans, ou tout du moins savoir ce qui a pu advenir d’elle. William promet donc à son ami, bouleversé à l’idée d’être grand père et par ces révélations d’enquêter et démêler le vrai du faux.
Sa femme faisant partie des victimes d’Owaine, qu’il avait contribuer à salement exécuter, William accepte et délègue à Mac Gee l’un de ses agents de confiance, la responsabilité de se renseigner au maximum.
Après une enquête de routine et quelques tâtonnements, Mac Gee re-contacte Mac Bullet pour lui livrer des conclusions pour le moins étranges et qui nécessitent son intervention. Notre ami débarque donc dans le domaine d’un jeune noble très bien vu par la couronne, apparemment au dessus de tout soupçon.
Là bas, ils interrogent une jeune fille disposée à lui livrer les renseignements suivants : en fait le lord en question a des mœurs bien étranges puisqu’il a successivement pris des jeunes filles à son service pour les asservir totalement et les livrer à tous ses caprices et ses désirs.
Enfermées, enchaînées, broyées psychologiquement, il se vantait de faire d’elles des « chiennes » totalement esclaves de ses pulsions.
Après ces révélations et les détails nécessaires pour pouvoir confondre le noble, William envoie un courrier à Carleon pour informer le château de sa situation et des soupçons assez forts concernant lord Avery et lui rend visite.
Après un jeu du chat et de la souris lui permettant de mieux cerner l’attitude de celui-ci, Mac Bullet réussit à le faire sortir de ses gonds et doit recourir à la manière forte pour le forcer à libérer la demoiselle. En gros Mac Bullet lui colle une bonne branlée des familles et s’arrange pour le faire livrer à la justice royale.
Il ramène alors la jeune Ysel avec lui, qui après du repos à l’infirmerie du château, quitte l’Avalon pour l’Inishmore avec son « grand père ».
C’est peu après que Mac Bullet se fait tirer dessus à la porte de chez lui, fait qu’il impute à une tentative de vengeance du lord déchu…
Fin de la 1ère partie de cette année 1684…
11:15 Publié dans jeu :7 mers / Avalon | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note